Posts Published by Jean-Claude Damamme

Écrivain spécialisé sur la période napoléonienne. Ouvrages publiés : Lannes, Maréchal d'Empire (éd. Payot) ; Les soldats de la Grande Armée (éd. Perrin) ; La Bataille de Waterloo (éd. Perrin et Tempus) ; Les Aigles en Hiver, Russie 1812 (éd. Plon) ; Les Années-Mémoire (éd. Larousse-Bayard Presse) ; une série d'albums sur l'état de la France et du monde de l'après Grande Guerre.

La saga de l’empoisonnement de Napoléon – épisode 3

Bourrage de crâne et manipulations médiatiques
Le sentiment qui, d’expérience, s’impose dans cette affaire de l’empoisonnement de Napoléon, c’est que ses détracteurs accomplissent ce qu’il faut bien nommer une basse besogne (sur ordre ?), et que cette basse besogne, ils l’accomplissent bassement, sans, cela a été dit dans un autre chapitre, se préoccuper du tort éventuel que leurs propos ineptes et mensongers peuvent causer à des hommes respectables et reconnus pour leurs compétences professionnelles. Ni, bien évidemment, au président-fondateur de la Société Napoléonienne Internationale, Ben Weider, souvent brocardé par eux. Leurs seules armes – elles ne sont pas nobles, mais elles remplissent à merveille leur office – sont la dérision, l’étouffement médiatique, et le mensonge éhonté. On va le voir plus bas. La dérision, nous l’avons déjà rencontrée avec le « serpent de mer » cher à M. Jean Tulard.

L’étouffement médiatique
Les exemples foisonnent. Voici d’abord la mésaventure survenue à un historien, ancien directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (C. N. R. S.), et l’un des coauteurs du Dictionnaire Napoléon, M. Jean Defranceschi.

Lorsque, à la suite de la publication des premiers résultats des analyses de Strasbourg, celui-ci, au cours de l’hiver 2000-2001, osa dire, devant des membres de l’Institut Napoléon, que la thèse de l’empoisonnement « valait mieux que le mépris », il vit, selon sa propre expression, « les micros se fermer », et, après une trentaine d’années consacrées au service de l’histoire napoléonienne, il fut, dès ce moment, interdit de parole, même au sein de l’Institut Napoléon. Un témoignage accablant qui en dit long sur le crédit que l’on peut accorder aux propos tenus par tous ceux qui, gravitant dans l’orbite directe du « Souvenir Napoléonien », de la Fondation Napoléon », et autres organismes assimilés, s’expriment sur le sujet.

Question simple : peut-on donner en France une conférence sur ce sujet, qui, on peut logiquement le concevoir, pourrait intéresser les sympathisants de Napoléon ?

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Lannes, presque un ami

Le maréchal Lannes fut mon premier contact avec ces héros d’une époque mythique pendant laquelle la France, sous la conduite d’un homme exceptionnel qu’il n’est nul besoin de nommer fut grande. Très grande. Celle d’aujourd’hui permet d’appréhender la différence.

Et pour ce premier essai ‑ inconscience du débutant ! ‑ je n’avais pas lésiné sur la qualité du personnage : le maréchal Lannes, duc de Montebello, star incontestée du Premier Empire et ami très proche ‑ mais rugueux ‑ de l’Empereur.

Cela fut aussi mon premier livre sur l’Empire.

Comme tel, il a donc tous les défauts d’un ouvrage de débutant.

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Une suggestion de Thierry Lentz sur le « PQ »

Depuis quelque temps, le très distingué directeur de la Fondation Napoléon gratifie les abonnés d’un réseau social, dont il use abondamment, d’une nouvelle rubrique, « Le ronchon du vendredi », qui, je présume, doit être le résumé, la quintessence de ses pensées (!) de la semaine.
Ce petit torchon numérique poussif deviendra-t-il le prochain rendez-vous à la mode. Même à la mode d’internet (sait-on jamais), cela paraît bien peu probable. Il suffit en effet de prendre connaissance de son contenu pour que la réponse s’impose d’elle-même.

DÉSARROI

Au « Blog Antidote », ce n’est un secret pour personne, nous apprécions beaucoup l’écriture et le style délié, tout en finesse et élégance, des écrits (supposés) du directeur de la Fondation Napoléon.
C’est mérité, reconnaissons-le, et prenons une leçon de style par la même occasion. Exemples avec ces quelques mots et expressions puisées…

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La saga de l’empoisonnement – épisode 2

Cette série d’articles est dédiée à la mémoire de notre Président-Fondateur, Ben Weider.

Je ne saurais lister ici toutes les inepties, les énormités, les mensonges débités par les adversaires de cette thèse qui dérange beaucoup de monde ; c’est pourquoi, je me permets avec insistance de renvoyer le lecteur intéressé vers les réactions du blog antidote Carré Impérial. Je vais tout de même en donner quelques exemples…

LES ADVERSAIRES CONTRE-ATTAQUENT

On nous servit d’abord des « hors-d’œuvre » pittoresques : des chercheurs suisses affirmèrent que Napoléon était bien décédé de « son » cancer de l’estomac en mesurant… la taille de ses pantalons (un sommet de la science !).
Voici le texte « intégral » de cette nouvelle, dont il faut noter la hardiesse pittoresque du titre :

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