Posts Published by Loïck Bouvier

Fondateur Carré Impérial & Gorgone Race.

Interdiction d’un livre sur Napoléon : la révolte de Jean-Claude Damamme

Ce qui suit est une parodie de l’interview de Thierry Lentz au Figarovox. Libre à chacun de réfléchir.

JIVAROX – Dans un entretien au JIVAROX, le discret écrivain Jean-Claude Damamme s’exprime suite à l’interdiction de son livre sur Napoléon qu’il devait publier au monde francophone. Le Pape de la Napoléonie, ainsi que le Dikvador du palais Saint Hilaire, ont jugé « qu’il n’était pas opportun que l’on vienne manger à leur table ». Jean-Claude Damamme est, avec le fondateur du Carré Impérial Loïck Bouvier, l’un des plus actifs défenseurs de Napoléon et de son épopée. Il a publié sur ce sujet de nombreux ouvrages, dont « Les soldats de la Grande Armée » aux éditions Perrin.

JIVAROX : Le Pape de la Napoléonie vient d’interdire votre livre sur Napoléon, comprenez-vous cette décision ?
Jean-Claude Damamme : Ils étaient nombreux à me prévenir que défendre Napoléon, c’est marcher en terrain miné. Le Pape de la Napoléonie, en prenant connaissance de mes manuscrits, a immédiatement interdit la production au motif, qu’il ne veut pas « que je vienne manger à leur table ». Qu’il fasse des différenciations, ça le regarde, mais je suis étonné que le « prétendu plus grand historien de Napoléon » ait la crainte de perdre des calories.

Partage pour + d'impact

Lire +

ORPHELINE D’AUSTERLITZ ET FILLE ADOPTIVE DE NAPOLÉON

Embarquons dans la machine à remonter le temps et atterrissons en mars 2007 à Carneville, petite commune du Cotentin, à proximité de Cherbourg. Notre mission est de restaurer une tombe du nom de Geneviève Napoléon Lamache-Lebrequier, orpheline d’Austerlitz et fille adoptive de Napoléon. Cette tombe était abandonnée, abîmée par le temps, et le lichen enrobait les inscriptions. Dans cet état alarmant, proche de la destruction,…

Lire +

Partage pour + d'impact

SOKOLOV, TRAGÉDIE SUR LA MOÏKA

Une tragédie, une de plus. Jeudi 7 novembre 2019, à Saint Petersbourg, Oleg Sokolov, professeur et auteur spécialisé de l’Histoire napoléonienne, a assassiné Anastassia Echtchenko, sa jeune compagne et collaboratrice. Dans la nuit du 8 au 9 novembre, sous l’influence de l’alcool, il était en train de se débarrasser du corps d’Anastassia dans la rivière Moïka par des méthodes innommables. Tombé à l’eau, puis arrêté par la police locale, il finit par avouer.

Cette tragédie nous marque tous évidemment, la famille et les amis en premiers. Les uns s’échauffent, puis se noient dans l’émotion, et d’autres sont mêmes guidés par la vengeance et le lynchage, des comportements rappelant cette foule assoiffée de sang qui venait assister au dernier geste du bourreau.

Nous ne pouvons savoir ce qu’il se passe dans la vie privée des couples, il y a probablement des zones d’ombre que la justice russe se chargera d’éclaircir, et pour ces raisons, il serait sage de s’abstenir de jugements, surtout si nous sommes, en tant que Français ou en tant qu’Occidentaux de l’Ouest, à des milliers de kilomètres, de culture et de langue différentes. La police et la justice de la Russie, qui fonctionnent elles aussi différemment, sont les seules habilitées à rassembler les faits et à juger le coupable conformément à leurs lois.

Partage pour + d'impact

Lire +