Catégorie Réactions

La saga de l’empoisonnement de Napoléon – épisode 3

Bourrage de crâne et manipulations médiatiques
Le sentiment qui, d’expérience, s’impose dans cette affaire de l’empoisonnement de Napoléon, c’est que ses détracteurs accomplissent ce qu’il faut bien nommer une basse besogne (sur ordre ?), et que cette basse besogne, ils l’accomplissent bassement, sans, cela a été dit dans un autre chapitre, se préoccuper du tort éventuel que leurs propos ineptes et mensongers peuvent causer à des hommes respectables et reconnus pour leurs compétences professionnelles. Ni, bien évidemment, au président-fondateur de la Société Napoléonienne Internationale, Ben Weider, souvent brocardé par eux. Leurs seules armes – elles ne sont pas nobles, mais elles remplissent à merveille leur office – sont la dérision, l’étouffement médiatique, et le mensonge éhonté. On va le voir plus bas. La dérision, nous l’avons déjà rencontrée avec le « serpent de mer » cher à M. Jean Tulard.

L’étouffement médiatique
Les exemples foisonnent. Voici d’abord la mésaventure survenue à un historien, ancien directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (C. N. R. S.), et l’un des coauteurs du Dictionnaire Napoléon, M. Jean Defranceschi.

Lorsque, à la suite de la publication des premiers résultats des analyses de Strasbourg, celui-ci, au cours de l’hiver 2000-2001, osa dire, devant des membres de l’Institut Napoléon, que la thèse de l’empoisonnement « valait mieux que le mépris », il vit, selon sa propre expression, « les micros se fermer », et, après une trentaine d’années consacrées au service de l’histoire napoléonienne, il fut, dès ce moment, interdit de parole, même au sein de l’Institut Napoléon. Un témoignage accablant qui en dit long sur le crédit que l’on peut accorder aux propos tenus par tous ceux qui, gravitant dans l’orbite directe du « Souvenir Napoléonien », de la Fondation Napoléon », et autres organismes assimilés, s’expriment sur le sujet.

Question simple : peut-on donner en France une conférence sur ce sujet, qui, on peut logiquement le concevoir, pourrait intéresser les sympathisants de Napoléon ?

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Interdiction d’un livre sur Napoléon : la révolte de Jean-Claude Damamme

Ce qui suit est une parodie de l’interview de Thierry Lentz au Figarovox. Libre à chacun de réfléchir.

JIVAROX – Dans un entretien au JIVAROX, le discret écrivain Jean-Claude Damamme s’exprime suite à l’interdiction de son livre sur Napoléon qu’il devait publier au monde francophone. Le Pape de la Napoléonie, ainsi que le Dikvador du palais Saint Hilaire, ont jugé « qu’il n’était pas opportun que l’on vienne manger à leur table ». Jean-Claude Damamme est, avec le fondateur du Carré Impérial Loïck Bouvier, l’un des plus actifs défenseurs de Napoléon et de son épopée. Il a publié sur ce sujet de nombreux ouvrages, dont « Les soldats de la Grande Armée » aux éditions Perrin.

JIVAROX : Le Pape de la Napoléonie vient d’interdire votre livre sur Napoléon, comprenez-vous cette décision ?
Jean-Claude Damamme : Ils étaient nombreux à me prévenir que défendre Napoléon, c’est marcher en terrain miné. Le Pape de la Napoléonie, en prenant connaissance de mes manuscrits, a immédiatement interdit la production au motif, qu’il ne veut pas « que je vienne manger à leur table ». Qu’il fasse des différenciations, ça le regarde, mais je suis étonné que le « prétendu plus grand historien de Napoléon » ait la crainte de perdre des calories.

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Lannes, presque un ami

Le maréchal Lannes fut mon premier contact avec ces héros d’une époque mythique pendant laquelle la France, sous la conduite d’un homme exceptionnel qu’il n’est nul besoin de nommer fut grande. Très grande. Celle d’aujourd’hui permet d’appréhender la différence.

Et pour ce premier essai ‑ inconscience du débutant ! ‑ je n’avais pas lésiné sur la qualité du personnage : le maréchal Lannes, duc de Montebello, star incontestée du Premier Empire et ami très proche ‑ mais rugueux ‑ de l’Empereur.

Cela fut aussi mon premier livre sur l’Empire.

Comme tel, il a donc tous les défauts d’un ouvrage de débutant.

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Une suggestion de Thierry Lentz sur le « PQ »

Depuis quelque temps, le très distingué directeur de la Fondation Napoléon gratifie les abonnés d’un réseau social, dont il use abondamment, d’une nouvelle rubrique, « Le ronchon du vendredi », qui, je présume, doit être le résumé, la quintessence de ses pensées (!) de la semaine.
Ce petit torchon numérique poussif deviendra-t-il le prochain rendez-vous à la mode. Même à la mode d’internet (sait-on jamais), cela paraît bien peu probable. Il suffit en effet de prendre connaissance de son contenu pour que la réponse s’impose d’elle-même.

DÉSARROI

Au « Blog Antidote », ce n’est un secret pour personne, nous apprécions beaucoup l’écriture et le style délié, tout en finesse et élégance, des écrits (supposés) du directeur de la Fondation Napoléon.
C’est mérité, reconnaissons-le, et prenons une leçon de style par la même occasion. Exemples avec ces quelques mots et expressions puisées…

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