Catégorie Réactions

UNE SUGGESTION DE THIERRY LENTZ SUR LE « PQ »

Depuis quelque temps, le très distingué directeur de la Fondation Napoléon gratifie les abonnés d’un réseau social, dont il use abondamment, d’une nouvelle rubrique, « Le ronchon du vendredi », qui, je présume, doit être le résumé, la quintessence de ses pensées (!) de la semaine.
Ce petit torchon numérique poussif deviendra-t-il le prochain rendez-vous à la mode. Même à la mode d’internet (sait-on jamais), cela paraît bien peu probable. Il suffit en effet de prendre connaissance de son contenu pour que la réponse s’impose d’elle-même.

DÉSARROI

Au « Blog Antidote », ce n’est un secret pour personne, nous apprécions beaucoup l’écriture et le style délié, tout en finesse et élégance, des écrits (supposés) du directeur de la Fondation Napoléon.
C’est mérité, reconnaissons-le, et prenons une leçon de style par la même occasion. Exemples avec ces quelques mots et expressions puisées…

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LA SAGA DE L’EMPOISONNEMENT DE NAPOLÉON – EP.2

Cette série d’articles est dédiée à la mémoire de notre Président-Fondateur, Ben Weider.

Je ne saurais lister ici toutes les inepties, les énormités, les mensonges débités par les adversaires de cette thèse qui dérange beaucoup de monde ; c’est pourquoi, je me permets avec insistance de renvoyer le lecteur intéressé vers les réactions du blog antidote Carré Impérial. Je vais tout de même en donner quelques exemples…

LES ADVERSAIRES CONTRE-ATTAQUENT

On nous servit d’abord des « hors-d’œuvre » pittoresques : des chercheurs suisses affirmèrent que Napoléon était bien décédé de « son » cancer de l’estomac en mesurant… la taille de ses pantalons (un sommet de la science !).
Voici le texte « intégral » de cette nouvelle, dont il faut noter la hardiesse pittoresque du titre :

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THIERRY LENTZ DÉCLARE LA LIBERTÉ EN PÉRIL

Cela restera pour nous un précieux moment d’anthologie.

Sur un réseau social bien connu, notre fidèle ami Thierry Lentz s’insurge contre la décision des éditions Hachette de ne pas publier les Mémoires de Woody Allen.
Et en quels termes !
Je ne résiste pas au plaisir de retranscrire ces fortes pensées. C’est du viril.
On a le sentiment, en lisant cette diatribe, qu’il voudrait se donner dans le milieu de l’édition une place, qui, malgré de louables efforts, lui fait encore défaut.

Aujourd’hui, et cela se constate chaque jour, pour se faire remarquer, l’indignation plus ou moins sincère, tient lieu de talent pour certains. Le milieu du cinéma est particulièrement représentatif de cette tendance nouvelle.
Fort de ce constat, notre ami a décidé, de jouer les Spartacus, d’entrer dans l’arène, et de s’indigner à son tour en s’attaquant à des géants de l’édition.

Ah mais !

Voici, pour ceux ‑ mais ils doivent être rares ‑ qui n’ont pas accès à ce réseau ce que cela donne. Sans points de suspension, pour garder toute sa « saveur » à cette roborative indignation publiée sous le titre Le ronchon du vendredi :

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LA SAGA DE L’EMPOISONNEMENT DE NAPOLÉON – EP.1

Épisode 1 d’une série d’articles est dédiée à la mémoire de Ben Weider.

À ceux qui l’ignorent encore, l’historien napoléonien bien connu, M. Jean Tulard, avait publié aux éditions Plon, dans la collection éponyme, un « Dictionnaire amoureux de Napoléon ». Fidèle à son idée fixe et à sa volonté affichée depuis l’origine de discréditer la thèse de l’empoisonnement de Napoléon soutenue par Ben Weider, l’auteur exécute sommairement « l’affaire du poison ». Par ailleurs, à l’occasion d’une émission de télévision grand public – audience assurée – il a, avec sa malhonnêteté ordinaire et son « courage » coutumier – Ben n’est plus parmi nous – ironisé sur le travail de tous ceux qui ont fait de cette thèse une réalité scientifique. Je ne pouvais rester sans réagir devant cette nouvelle offense. Ce qui me donne l’occasion de revenir, en plusieurs épisodes, sur cette longue affaire. Pour ce qui est du livre en question, je le mentionnerai – brièvement – en fin de cette évocation.

L’EMPOISONNEMENT DE NAPOLÉON

Ou comment une institution : Souvenir Napoléonien-Fondation Napoléon (je fonds les deux en une seule entité) – qui n’a aucun caractère officiel, mais s’en donne tous les airs – s’arroge le droit de dire, d’écrire, ou, pire, de ne laisser dire et écrire sur Napoléon que ce qui semble être son bon plaisir (1).

En d’autres termes, qui n’hésite pas à faire barrage à quiconque n’entre pas dans ses vues ou dans celles de leurs éventuels commanditaires. Un barrage dense, nuisible et particulièrement efficace dans le cas de l’affaire ici évoquée.

De quel droit ? À quel titre ?

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