ILS ONT PEUR DE NAPOLÉON

Pourquoi mentir, pourquoi salir, pourquoi toujours parler de boucheries et de propagande, pourquoi toujours parler de folie et d’ambition quand on parle de Napoléon ? De quoi ont-ils peur, pour ne pas regarder des faits vieux de 200 ans sous le seul aspect de la vérité historique ?

Dans le « dictionnaire des rois et reines de France » de Didier Feuer et Jean D’Hendecourt, à la page concernant Napoléon 1er, on peut lire :

Sa personnalité est tellement hors du commun qu’on risque d’être réduit aux hyperboles pour la décrire.

Toute la clé est là !

Qui donc pourrait se comparer avec Napoléon ? Quelle politique pourrait être jugée en comparaison avec la sienne ? Quelle construction pourrait venir rivaliser avec ce qui s’est fait sous l’Empire ?

LE VRAI RÉFÉRENDUM, ÇA FAIT PEUR

Aujourd’hui la propagande nous dit que nous sommes en démocratie. Malheureusement, on peut voir ce que l’on fait de l’avis du peuple. Qui se rappelle que le premier référendum date de Napoléon ? Pour un souverain que l’on qualifie souvent de « dictateur », cela surprend ! On nous donne souvent le résultat 3.572.329 oui et 2.569 non, mais ce résultat est rarement mis sous forme de pourcentage comme tous ceux actuels : cela fait 99,92 % des voix. Connaissez-vous beaucoup de politiciens qui ont gagné avec 99,92% des voix ? La comparaison fait mal ! Si la démocratie stricte est un régime difficile à mettre en place, on comprend qu’aujourd’hui, on nous parle de « démocratie représentative », mais alors que cette représentativité n’est à choisir que dans un petit groupe que l’on n’a jamais souhaité.

LA MÉRITOCRATIE, ÇA FAIT PEUR

L’idée majeure de Napoléon était la méritocratie, « chaque soldat a son bâton de maréchal dans sa giberne » disait-il. Chaque citoyen avait accès à l’ordre de la Légion d’honneur selon ses mérites. Mais dans des groupes où l’entre-soi et la cooptation prévalent, il n’y a pas de place pour le mérite, cette idée fait peur. Si c’était difficile de retirer la Légion d’honneur devant le succès populaire de cette récompense, le moyen pour la ternir fut de la distribuer à la volée pour un oui et pour un non.

ÊTRE ÉCONOME, ÇA FAIT PEUR

Pour la Cour des comptes qui, à l’origine, avait été confiée à des magistrats pour engager des poursuites sur quiconque aurait dilapidé les deniers publics, on l’a castrée pour ne plus émettre que des audits et des avis sans conséquence judiciaire. Napoléon était soucieux des finances du pays et il détestait dépenser de l’argent inutilement, et cette idée, aujourd‘hui, fait peur.

ÊTRE VERTUEUX, ÇA FAIT PEUR

Aujourd’hui, la plupart des historiens qui nous parlent de Napoléon sont des adorateurs de Talleyrand. Talleyrand était corrompu, alors que Napoléon était droit, honnête et ayant une haute idée de l’honneur. Talleyrand a trahi son pays, a retourné sa veste à de nombreuses occasions pour servir dans tous les régimes, et était prêt à toutes les bassesses. Gagner de l’argent sur le dos de Napoléon en crachant dessus, voilà un point commun entre Talleyrand et ces historiens « de salon ». Ce qui leur fait peur, c’est la moralité de Napoléon, car l’honnêteté et l’honneur sont plus populaires ! Cette idée fait peur.

ÊTRE VISIONNAIRE, ÇA FAIT PEUR

Pourquoi dire que Napoléon était fou ou ce qu’il a fait était de la folie ? Alors que Napoléon est, sans doute, l’homme qui a eu la politique la plus intelligente avec une vision à long terme. Car la folie est un moyen commode des temps modernes pour disqualifier quelqu’un. On est passé de la religion à une pseudo science pour excommunier et brûler quiconque serait hors du troupeau. Il faut disqualifier Napoléon parce qu’il fait peur.

LES PERTES REVUES À LA BAISSE. ÇA FAIT PEUR

Pourquoi dire que les batailles napoléoniennes étaient de vraies boucheries ? À chaque fois, on nous sort des chiffres à la louche, on confond les morts, les blessés et les prisonniers. Il existe pourtant des études sérieuses qui tuent ce mythe : à la bataille d’Austerlitz, après un décompte minutieux, on est passé de 6.000 morts à 1.600 morts ! À la bataille de la Moskowa, Murat a chevauché toute la journée entre les lignes sur le champ de bataille, sans recevoir une seule égratignure. Quel poilu aurait pu se promener entre les lignes en 1914-1918 ? Il faut salir Napoléon et lui mettre du sang plein les mains, pour faire peur.

NAPOLÉON ASSASSINÉ ? ÇA FAIT PEUR

Pourquoi ne pas étudier la question sur la mort de Napoléon ? Pourquoi l’éluder en déclarant que tous ceux qui parlent de « la théorie du complot » n’ont aucune preuve. Si vous connaissez une personne d’une quarantaine d’année, qui n’a jamais été malade, et qui pense qu’on veut l’assassiner, puis si elle meurt dans des circonstances anormales, ne vous poseriez-vous pas des questions ? À Sainte-Hélène, Napoléon a déclaré, de nombreuses fois, qu’on allait l’assassiner. Mais aucun historien « de salon » ne veut étudier la question. Parce que les conséquences d’une telle révélation, si elle s’avérait exacte, font peur. (Lire l’épisode 4, empoisonnement de Napoléon).

ÊTRE POPULAIRE, ÇA FAIT PEUR

Pourquoi ne jamais parler du ressenti des contemporains de Napoléon, et de leurs réactions durant l’Empire ? Il n’y a pas eu de barricade après le « coup d’état de Brumaire », la population de Paris a fêté pendant une semaine entière le retour de Bonaparte d’Égypte, il y avait une joie indescriptible après la paix d’Amiens. Le retour d’Austerlitz, étrange, les historiens de salon n’en parlent jamais. En 1815, pas un homme n’est mort pendant le retour de l’île d’Elbe. Un homme seul a envahi un pays, et Murat, lui, n’a pas dépassé la plage. Personne ne parle des paysans venus des campagnes pour venir voir Napoléon à l’Élysée après la bataille de Waterloo.

La popularité de Napoléon fait peur, il faut la cacher !

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