film

En mars 2017, Band de Prod’ a sorti le film court-métrage Napoléon la Conspiration (avec un peu de retard, puisqu’initialement prévu en octobre 2016).

À PROPOS

L’originalité du scénario, réalisé par Nicolas Royer, est de montrer le vrai visage de trois politiciens de l’Histoire de France, ainsi que la trahison des plus proches collaborateurs de Napoléon. Il sera proposé à différents festivals de courts-métrages en France et à l’étranger. Il est tourné sur des lieux historiques de Lorraine, ce qui ajoute à l’intrigue, la découverte d’un patrimoine trop souvent méconnu.

SYNOPSIS 

Fin 1808, Napoléon 1er, Empereur des Français, part en Espagne reprendre le contrôle de Madrid, mais à Paris, aucune nouvelle de lui… De terribles rumeurs viennent alarmer les Parisiens. C’est à ce moment que les ministres Fouché et Talleyrand élaborent un plan visant à remplacer l’Empereur… Iront-ils jusqu’au bout ? Napoléon est-il en vie ? Que va devenir la France ?

LE PROJET

Napoléon, la Conspiration est le deuxième volet d’une trilogie qui s’apparente au drame, proche du genre cinématographique du « huis clos », mélangeant suspens, intrigues mais aussi actions sur un fond d’Histoire. Ce film est le second court-métrage à dimension professionnelle de Nicolas Royer. Il est produit par Bande de Prod’, une association de production en Lorraine.

Les dépenses pour le personnel, les matériels techniques, la régie, les décors et costumes, ainsi que l’interprétation ont atteint la somme de 45 000 euros. Ce n’est rien par rapport aux industries du cinéma, mais avec du système D et de la cohésion, rien n’était impossible… Bien qu’ayant l’aide du bénévolat, des prêts, des partenaires privés, de RM dépannages, du mécénat, et de la mairie de Marly, il manquait à peu près 3 500 euros. La plateforme de financement Ulule a permis d’obtenir une aide supplémentaire du public, et en l’espace d’un mois, 104 contributeurs, dont le Carré Impérial en producteur participatif, ont pu réunir la somme de 4 685 euros, permettant en plus, une location d’une grue pour le tournage et une meilleure régie.

Le premier volet intitulé Spartacus, l’hommage à Crixus est un péplum qui avait a été sélectionné dans 6 festivals dont 2 à l’étranger.

L’ÉQUIPE DU FILM

Ce court-métrage, produit par Bande de Prod’, est avant tout une aventure humaine qui réunit professionnels du cinéma (notamment des membres de l’équipe technique comme le directeur de la photographie, l’ingénieur son, le chargé de production et d’autres encore) et des bénévoles (acteurs, compositeur, graphiste, conseillers historiques, couturière, …) souvent eux-mêmes semi-professionnels ou professionnels et  partageant tous la même passion, celle du cinéma ! Bref, une véritable équipe de réalisation, venant de tous les horizons !

Comédiens : Carlos Rodrigo (Napoléon), Igor Igrok (Fouché), Alain-Pierre Gerard (Talleyrand), Jonathan Riggio (Maréchal Ney), Sullivan Da Silva (Tsar Alexandre), Maïté Alves (Caroline Bonaparte).

INTENTIONS DU RÉALISATEUR

« Napoléon, la Conspiration est un film sombre, une intrigue qui met en scène des personnages qui, en leur temps, ont fait rayonner la gloire de la France.

Avec cette nouvelle adaptation cinématographique du règne de Napoléon, je veux créer un film qui éclairera une partie de l’Histoire de France méconnue du plus grand nombre. Avec une mise en scène spécifique, un scénario élaboré, mais aussi des décors et costumes revisités, je souhaite apporter au public une nouvelle vision de ces personnages qui font partie de notre culture collective. Cette nouvelle représentation cinématographique originale fera ressortir et ressentir le caractère sombre et profond de cette parenthèse historique de l’Empire… Le spectateur sera tenu en haleine jusqu’au dénouement de ce court-métrage dont l’intrigue, alimentée par des dialogues puissants, offre au public des face-à-face homériques qui décideront de l’avenir des protagonistes. Ce film confine parfois au drame par l’intensité du suspens qu’il propose, mais sa dimension « huis clos » où les « trahisons » sont à l’honneur, lui confère aussi une parenté avec un autre genre : le thriller historique. Des scènes de batailles ajouteront à ce film une sensation voulue de malaise chez le spectateur qui pourra ainsi appréhender la violence des guerres napoléoniennes. Ce court-métrage se veut proche de cette partie sombre de l’Histoire, de la trahison, du vice et du crime envers l’homme le plus puissant d’Europe. Nous découvrirons ces personnages qui se détestent, mais qui, pour ce qu’ils appellent le bien de la France, n’hésiteront pas à travailler ensemble, même si leurs vieilles querelles et leur haine réciproque referont souvent surface…

En tant que passionné d’Histoire, je trouve intéressant d’en adapter une partie méconnue, mais aussi de présenter ces personnages sous un autre angle, sous des traits de caractère très souvent oubliés. Je veux faire un film qui lie fond et forme, les ingrédients d’un bon film de cinéma et pour cela je souhaite faire appel à diverses références cinématographiques, artistiques et m’inspirer des réalisateurs que j’admire pour leurs différentes approches du cinéma. »

ET NICOLAS ROYER ?

Passionné de cinéma depuis son plus jeune âge, Nicolas Royer  devient, à 10 ans, bénévole au Cinéma Marly-Scope, où on lui confie l’accueil en salle des spectateurs. Quand Marly-Scope devient le cinéma Marlymages, Il décide de poursuivre l’aventure et suit une formation de projectionniste durant l’année 2010. Il devient projectionniste bénévole au cinéma Marlymages, puis est engagé en tant que projectionniste au Cravlor (cinéma itinérant). À son entrée au lycée, il choisit en année de seconde l’option facultative « Cinéma Audiovisuel » du lycée Jean XXIII. En première, il intègre la section Littéraire avec l’option lourde « Cinéma Audiovisuel » dont il suivra aussi l’enseignement en terminale.

En mai 2012, il rentre au comité de direction du cinéma Marlymages, et peut ainsi participer à l’organisation des différents événements du cinéma et participer aux décisions de l’association. Durant la même année, il participe également au projet de réalisation d’un court-métrage en stop-motion financé avec des soutiens Ulule et nommé « Bolides ! » réalisé par Antonin Raffin.

En avril 2013, il réalise et présente un court-métrage, nommé « Cold Skin » dans le cadre des « Travaux Pratiques Encadrés » pour le baccalauréat où il obtient une note de 20/20.

Durant l’année 2013/2014, il réalise le court-métrage Spartacus, l’hommage à Crixus.

Il le présente dans un premier temps au baccalauréat où il obtient la note de 20/20. Le film est ensuite envoyé dans des festivals nationaux et internationaux. Depuis Juillet 2014, le film a obtenu six sélections dans des festivals.

Source : Bande de Prod’

Loïck Bouvier
★ Loïck Bouvier
Fondateur du Carré Impérial - Voyage sans / avec mouvement - Travelling without / with moving......